POITIERS 79 – SAINT-QUENTIN 65 : de très belles séquences de jeu

Avant le match: Suite à deux victoires « avec la manière » à domicile (contre Le Havre et Evreux), le PB essayera de se faire respecter encore davantage dans sa salle fétiche. Suite à deux victoires « à l’arraché » en déplacement (à Saint-Chamond et, surtout, à Blois, après avoir été longtemps menée au score), la surprenante équipe de Saint Quentin – 5 victoires, 2 défaites – tentera d’ajouter un nouveau fleuron à son tableau de chasse loin de ses bases. Autrement dit, les deux escadrons auront à cœur de confirmer leur bon état de forme – l’un sur la route, l’autre dans son chaudron.

Pendant le match : De cette première mi-temps, je préfère ne retenir que les 7 dernières minutes, pendant lesquelles les visiteurs n’ont pas marqué le moindre panier. Menés de 5 points (22-27) suite à un début de match accroché et indécis, les Poitevins ont enregistré par la suite enregistré 12 unités consécutives (34-27) et ont terminé en trombe, portant leur avantage jusqu’à 12 points (44-37). La quasi-totalité des joueurs locaux ont grandement contribué, leur défense asphyxiante contraignant l’adversaire à tenter des tirs hasardeux, sans parler de pertes de ballon suivies par des contre-attaques foudroyantes conclues à deux reprises par les smash acrobatiques de DOUMBOUYA, décidément en verve et qui s’éclate visiblement sur le terrain (9 points)… Et Steve McWhorter est sorti de sa boîte (évaluation de 16).

Après le match: Le score final est trompeur. Vers la fin du troisième quart temps le PB semblait avoir peut-être fait le plus dur (56-45), mais les Nordistes sont accrocheurs, et ont vendu cher leur peau. A 5 minutes de la fin, suite à une claquette de Drouault, ils étaient carrément revenus dans le match (63-59), mais un panier de nulle part et McWhorter (66-59) et un tir également bonifié de Reed, suite à deux rebonds offensifs poitevins, sont venus mettre les locaux quasiment à l’abri, alors que de manière globale, l’adresse n’était pas au rendez-vous (10/33 à 3 points). Et cependant ! Compte tenu du nombre de rebonds offensifs (17) qui donnaient lieu à autant de secondes voire de troisième chances, Poitiers a su tenir bon (St. Quentin n’a enregistré que 6 rebonds offensifs). Est-ce que cette équipe, devenue excellente à la maison, va finir par réussir à s’exporter ? Réponses à Blois le 16 et à Rouen le 20 décembre.